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A proximité du monument nous pouvons découvrir l'église Saint-Firmin.

Cette église est la troisième qui a été bâtie sur la crête de la colline où s'agglomère le bourg de May sur Orne.
Le déblaiement des ruines nous a livré quelques vestiges anciens. Des dalles funéraires sont apparues, l'une en écriture gothique pouvait être du XVIIème siècle, l'autre, assez lisible portait le nom de Jean Jacques Christophe Chollet, sieur de Surlaville, mort en 1720, âgé de 33 ans. La pelleteuse des déblayeurs a encore mis à jours le sarcophage de M. l'abbé Berthaux, qui fut curé de 1820 à 1842.

Le premier édifice religieux de la paroisse fut sans doute construit vers le VI ou Vllème siècle de notre ère. Il était sous le patronage de Saint-Firmin, évêque d'Amiens et martyr.

 

L'église, par la suite eut Notre-Dame pour titulaire. La « vierge à l'enfant » du XVIIIème siècle, sculptée en pierre de Caen fut fort heureusement sauvée des décombres de l'église.
Jean de Saint Jean fut prêtre de Notre Dame de May en 1570.
La première église, romane vécu jusqu' à la fin du XIXème siècle. Sur celle-ci, les murs étaient maçonnés en arrête de poisson. La porte en plein cintre, majestueuse s'ouvrait à l'Ouest sous une archivolte ornée d'un double zig zag. Mais le choeur avait été refait au XVème siècle. Placée entre le choeur et la nef, la tour que couronnait un dôme en forme de cloche était plus récente.

En 1868, fut nommé à la cure de May, un prêtre au caractère rude, l'abbé Casimir Mériel qui se retira en 1898. La seconde église a donc était construite par sa volonté dans les années 1870. L'abbé Mériel n'avait pas hésité à faire raser l'antique église pour la remplacer par un édifice en néo-roman. La structure en fut simple, vaste, aux voûtes trop surbaissées, digne mais sans une atmosphère profonde de spiritualité.

Pour la dernière église, monsieur Louvel, alors maire de May voulu prélever un bloc calcaire de la seconde afin de créer l'assise de la nouvelle. La nouvelle église fut édifiée sous l'œil vigilent de M. Pierre Bienvenu, architecte. Ce dernier a voulu que par sa masse nette et ascendante, l'édifice vint terminer le mouvement du sol qui s'élève des deux vallées et fait étape sur cette crête. La flèche centrale n'est qu'une flamme qui s'étire et crée la légèreté de l'élan. Pierre Bienvenu a opté pour un genre monumental, alliant autour d'un plan carré la pierre de Caen et le béton. La flèche couverte de cuivre accentue les verticales de l'édifice. Très sobre, l’édifice est éclairé de grandes verrières en béton et pavé de verre représentant le Christ et la Vierge, oeuvre de Charles Emile Pinson et Barillet.

La grande croix qui surmonte l'autel et la table de communion a été forgée dans les ateliers de la mine. '

De même, trouve t-on une huile sur ciment de Charles Emile Pinson, peintre qui fut Grand Prix de Rome et professeur de l'école des Beaux Arts.

Le chemin de Croix, quant à lui a été réalisé en céramique et bois par Yvonne Guégan afin de remplacer les peintures censurées de Pinson.
Cette nouvelle église fut inaugurée le 10 juillet 1960.

 

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